Je ne prétend pas encore te connaitre, je ne sais que peu de chose de toi finalement mais tu m’as 
offert de doux souvenirs, dans tes rues pourtant glaciales, j’ai passé de merveilleux instants. J’ai la sensation que je n’en ai pas terminé avec toi, l’histoire ne fait que débuter. New-York, mars 2014.

Je ne prétend pas encore te connaitre, je ne sais que peu de chose de toi finalement mais tu m’as
offert de doux souvenirs, dans tes rues pourtant glaciales, j’ai passé de merveilleux instants. J’ai la sensation que je n’en ai pas terminé avec toi, l’histoire ne fait que débuter. New-York, mars 2014.

"Des villes, et encore des villes, j’ai des souvenirs de villes comme on a des souvenirs d’amours" (…)

"Comment on peut se sentir loin, si loin de soi, en perdition même parfois, et que cela ne dure pas.

Comment les chagrins fortifient, mais qu’il faut s’en méfier terriblement parce qu’à force, ils durcissent et isolent. 

Comment l’amour rend tout, absolument tout, possible et que c’est la seule chose dont on ne doit pas se passer.

(…)

Comment on peut aussi se sentir libre, en perdant quelqu’un qu’on aime plus que tout. 

Comment on fait comme on peut, du mieux qu’on peut. 

(…)

Et comment alors, ça peut être juste et bien de se sentir être soi, tu verras.”

Extrait de “Tu seras une femme, ma fille" de Nathalie Rykiel.